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 Besoin d'un peu d'aide pour mon livre.

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Arthas_117
Mort Vivant!!!
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Masculin Nombre de messages : 2586
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MessageSujet: Besoin d'un peu d'aide pour mon livre.   Dim 5 Jan - 15:44

Alors voilà voilà, je ré-ré-ré-écrit un livre dont je suis en train de faire la version définitive. Et n'ayant pour l'instant que mes parents pour me suggérer si je fais des fautes, j'aimerais vous dévoilez mon premier chapitre pour savoir les suggestions de correction (en matière narrative) ou d'appui.













29 Aout 2008



Il était quasiment perdu dans la brume.

Steve attendait l’autobus, il restait là alors qu’il en était le seul. S'il n’avait pas été seul il aurait joué à « deviner quel est la couleur de la voiture qui va passer » comme il le faisait avec ses anciens amis avant de déménager dans la nouvelle ville.
Il entendit un bruit d’autobus qui venait, le bruit du moteur qui grognait n’était pas invisible parmi les rideaux de brume qui se laissèrent porter par le vent. Les roues firent avancer l’immense véhicule qui s’arrêta en laissant décompresser la pression à l’intérieur.  Le transport scolaire jaune était recouvert de saleté, aspect dont il en jugea en critique négative. Lorsque les portes s’ouvrirent devant lui dans un crissement qui avait arrivé à faire sonner les tympans de l’adolescent. Ce dernier monta les marches qui tournèrent vers la gauche, s’agrippant à la rampe de métal qui à la grande surprise de Steve, était propre. L’adolescent remercia le conducteur à l’apparence d’un vieil homme trop âgé pour son travail qu’il aurait dû en toucher la retraite voilà plusieurs années.
Il s’assoyait sur le premier banc, tout juste derrière le chauffeur qui lui, replia la double-porte après avoir vérifié que personne d’autre ne venait à bord du transport.
Ackers senti le moteur qui grognait de ses grognements mécaniques. Puis il vit à ses côtés depuis sa fenêtre la silhouette des blocs appartements qui eux. Partirent vers l’arrière de son regard, déduisant que le véhicule avait parti à rouler.
Il vit aussi plusieurs autobus scolaires passer à son coté. Voyant qu’ils étaient remplis d’enfants dont leurs silhouettes s’agitaient dans tous les sens. Plusieurs avaient même ouverts leurs parapluies en guise d’impolitesse envers le conducteur. Qui selon l’adolescent, devait être furieux de ne pas pouvoir empêcher le chaos.
Après que la ligne d’autobus scolaires quitta la même rue que lui et son autobus étaient depuis une intersection de lumières. Steve prit son sac qui était à ses côtés et il y ouvrit la surface. Prenant son vieil exemplaire d’une des œuvres de Jane Austen qu’il ouvrit là où il avait mis son signet. Il commença à lire alors que dehors, la pluie l’accueillait en lui envoyant une volée de gouttes sur sa fenêtre.
Regardant sa montre dont la conception lui permettait de voir comment fonctionnait l’intérieur. Steve remarqua que ça faisait plus de quinze minutes qu’il était dans l’autobus.
Dont le véhicule ne s’était pas arrêté depuis que son conducteur qui était aussi rouillé que ce qu’il conduisait, avait repêché le jeune.

Regardant la foret défiler le long de la route depuis son champ de vision. Steve avait sa main sur la joue et le coude sur le rebord de la fenêtre. Voyant que des ensembles de feuilles lui défiler sous le regard. Pour ensuite changer à celle d’une rivière qui battait de son courant d’eau brune. Il essaya de voir là d’où venait la rivière, mais le brouillard dense lui empêchait d’y distinguer quoi que s’était. Sentant en dessous de lui un coup qui se fit ressentir au travers de tout le bus. Il en déduisit que le véhicule avait fini de traverser le pont dont il venait tout juste de traverser.  Puis, ce fut le retour des vagues de branches d’arbres qui se firent défiler à son horizon. Qui eux, furent soudainement stoppé par une masse grise parmi les feuilles. Il leva la tête lorsqu’il en remarqua la statue semblable à celle d’un dragon sans ailes. Il suivit du regard le monument à la tête semblable à celle d’une girafe qui disparut de son champ de vision alors que l’autobus continuait sa route. Il tourna son regard vers le devant de son banc, voyant la surface de cuir. Puis soudainement, une voiture passa juste à côté de lui. Renversant de l’eau sur les côtés, le bas de la fenêtre d’où il voyait reçu plusieurs gouttes sales de la route. Et alors qu’il suivit l’automobile blanche du regard surpris qui se laissait lire sur son visage. Une autre voiture passa avec la même vitesse que la précédente. Et celle-ci fit revoler plusieurs flaques d’eau sale sur le bas des fenêtres de l’autobus. Steve suivit du regard la voiture rouge jusqu'à ce qu’il se rendit compte que le conducteur n’avait même pas sonné de son klaxon.
Il se remit à sa place, baissant son regard vers les lignes d’écritures qu’Emma avait dans ses pages.

Alors que l’autobus s’arrêta, Steve se leva de son banc.
Marchant le long de l’intérieur du transport tout en écoutant la radio qui annonçait la disparition d’un père et de son garçon lors d’une partie de chasse dans les environs. Steve détourna le regard du haut-parleur au-dessus due l’arrière du banc du conducteur pour le remercier. Chose dont ce dernier ne se soucia guère. Ouvrant la porte pour l’adolescent, ce dernier vit le torrent de gouttes qui séparait l’entrée de l’autobus scolaire à celle de l’école.
Jurant tout en mettant son capuchon sur la tête, l’adolescent débarqua du véhicule qui redémarra aussitôt.
Laissant le jeune derrière lui, l’autobus s’en alla vers le reste de la route. Là où il n’y avait personne d’autre avec qui il roulait.
D’ailleurs, Steve regarda vers l’autre côté et remarquait qu’il n’y avait aucun autre engin mobile en vue.
Il alla vers l’entrée de Saint-Akzena, nom dont il en apprenait en voyant la pancarte de bois verte suspendu après la poutre de bois qui se tenait à côté de l’entrée de la porte de grille.
Levant sa tête pour admirer l’immense bâtiment qui faisait dans les plusieurs étages recouvertes et faites de murs de briques, dont il remarque qu’il y avait trois grandes cheminées qui se tenait sur les côtés de l’école. Ils ressortaient du mur tout en y partageant les mêmes briques en y était collé.
Il vit aussi qu’aux extrémités, il y avait des gargouilles. Dont ces derniers étaient visibles de là où il se tenait. Ces derniers possédaient de longs cous ainsi que de longs museaux, sans posséder quiconque membre qui ressemblaient à des ailes.
Redescendant le regard devant lui, il y voyait l’immense stationnement qui était devant la terrasse de l’école. Là où se tenait bancs et trois grands mats qui tenaient à leurs extrémités des drapeaux qui représentaient le pays, la province et l’école. Étant capable de distinguer les couleurs des deux premiers drapeaux nationaux qui se frappaient sur eux-mêmes par la seule force du vent. Il regarda celle de l’école mais il ne pouvait pas y voir l’illustration ni les symboles qu’elle avait dessus. Puis, un éclair frappa au loin dans l’horizon de foret. Et le tonnerre fit vibrer toute la surface que Steve touchait et voyait. À ce choc, il courut vers l’entrée de l’établissement scolaire.
Marchant sur le sol craquelé du stationnement et ensuite sur celle qui n’avait point défaut apparent de frisures de la terrasse. Qui pourtant, ne laissèrent aucune forme de végétation pousser. Steve atteignit le dessous de l’entrée, ce dernier ressemblait aux entrées des anciens cinémas dont les portes principaux plongeaient vers l’intérieur de l’enceinte. Avec ses affiches qui étaient ceux des spectacles organisés par les élèves ou par le club de théâtre. Dont sur chacun d’eux se distinguait entre les barreaux qui protégeaient la vitrine.
-Bon je suis dans une école qui pratique le snobisme théâtrale ou quoi? Se demandait l’adolescent qui ouvrit l’une des plusieurs doubles portes de métal qui lui semblaient être aussi lourde que l’idée du poids des portes à coffre-fort.
La porte s’ouvrit par sa force, emmenant avec elle la lumière venant de l’extérieur. Il marcha sur les premières briques du plancher tout en faisant traîner la longue ombre de sa silhouette qui se tenait devant l’entrée. Il continua de marcher tout en se demandant pourquoi le bâtiment était plongé dans un noir aussi sombre que l’infini de l’univers.
Il continua de marcher tout en demandant à haute voix s’il y avait quelqu’un. Quant à sa grande surprise, la porte derrière lui se ferma par elle-même. Plongé dans la noirceur totale, l’adolescent marcha vers la porte sans savoir s’il allait vraiment tout droit vers elle. Il toucha la surface froide et rigide devant lui et eu une idée qui passa dans sa tête. Sortant de son sac son cellulaire qui fit une légère mais satisfaisante lumière bleue qui lui montrait la poignée. Il tirait de toutes ses forces mais la porte entre l’extérieur et la noirceur de l’école ne bougeait guère. Jurant, l’adolescent appuya sur les boutons du clavier pour au moins être capable d’appeler quelqu’un qui pourra le faire sortir de ce malentendu. Décidant de choisir le numéro enregistré d’un de ses parents, il choisit le numéro et attendit qu’on lui réponde. Et lorsqu’il entendit le décrochage du téléphone à l’autre bout de la ligne. Il disait d’un ton sec.
-Je me suis trompé d’école, celle-ci est désaffectée et
-Vrtuwuwèthu wuztuhätu waèbonbonshì tumè vrtuwspvrtu èspmwusp disaient en cœur une foule de voix féminines dans le projecteur de son de l’appareil téléphonique.
Et d’un ton aussi sec que l’adolescent avait pris pour décrocher de son cellulaire. Ce dernier coupa de ses fonctions sonores tout de suite après la fin de la phrase non-humaine.
Ce disant qu’il arrivera à trouver une sortie autre que la porte qui s’est refermé derrière lui par la cause de la pression du vent de dehors. Il continua à marcher le long du couloir tout en marchant sur le plancher de briques. Qui le mit entre deux murs de casiers simples qui faisaient plus que sa hauteur. Ils étaient tous vert foncés comme les épines des sapins qui faisaient la foret qui était voisin de l’école. Puis, après s’être rendu compte à quel point ses pas résonnaient avec écho. Steve vit depuis son éclairage le rebord d’une poubelle, il s’en approcha et regarda à l’intérieur pour y trouver une surface de crâne avec des cheveux. Se demandant ce que c’était réellement, il prit les cheveux et leva la masse pour se rendre compte qu’il tenait une tête décapité. Lâchant le crâne avec une expression d’horreur, il se retourna pour courir vers la porte d’où il était entré. Cette dernière l’accueillait avec son verrou toujours verrouillé. Ne comprenant pas pourquoi une porte était verrouillée de l’intérieur. Il comprit qu’il était prisonnier d’un lieu abandonné depuis longtemps et récemment. Ayant toujours l’image du visage de la jeune fille tout fraichement maquillé mais à la tête coupée. L’adolescent lutta pour reprendre son souffle, et après l’avoir repris. Il continua de loger le couloir et décida de tourner vers sa gauche. Dépassant un vieux distributeur avec une marque de crème-soda sur le dessus qui était incrusté au mur dans le coin de là où il tournait.
Arrivant dans une grande salle avec deux colonnes qui se montrait devant sa lumière bleue. L’adolescent regarda en haut et distingua des vitrines collés à la hauteur des colonnes. Montrant aux anciens élèves de Saint-Akzena les vêtements qui définissait leurs emblèmes sportifs. À la colonne de gauche se tenait un chandail noir avec un ours qui fonçait vers celui qui le regardait. L’ours n’avait point de yeux, seulement une profonde ombre noir qui plongeait le regard de l’adolescent dans une spirale de questionnement sans fin.
Puis il renonça, préférant regarder le chandail et la jupe pour les filles, qui eux ont aussi l’ours féroce en guise de dessin sur leurs vêtements 8-5-14.
Il continua d’avancer tout en ne croyant pas à ce que le chauffeur d’autobus se soit trompé d’arrêt pour une école désaffecté. Jurant en chuchotant puisqu'il sentait quand même la présence de plusieurs qui l’entourait et l’observait. Il vit ensuite deux colonnes se dresser devant lui. Steve se retourna pour y voir le deux derrière qui venait de dépasser et comprit que c’était un lieu où que les jeunes de son âge venaient durant la et les récréations. Avec les bancs de bois cloués sur le contour des poutres de briques et la peinture peinturé sur le plafond du drapeau sportive de l’école. Il déduisit que c’était le lieu de réunion social là où les sportifs de l’école venaient. L’adolescent marcha et tourna sa tête vers la hauteur pour y voir les trophées gagnées par l’école durant le long de sa vie. Plusieurs étaient en argents et avaient comme symbole des sculptures de jeunes filles qui étaient en jupe et tenaient des pompons aux mains. Ne pouvant pas distinguer les autres statuettes de leurs formes ni des écritures gravées sur. Steve continua son exploration pour une sortie.
Il marcha vers l’autre bout de la salle pour y constater que ce fut un mur qui faisait face à lui. Avec tous les portraits photos en noir et blanc de l’époque d’où son arrière-grand père était né en jugeant la qualité des prises photographiques. Steve ne s’en intéressait point, il se retourna et marcha vers sa droite pour y trouver la continuité du chemin. Cette fois-ci il se retrouva face à des cotés recouverts de casiers et de portes menant à des locaux. Il y vit et entendit devant lui l’une des portes grincer sur elle-même en se baladant tranquillement d’en avant et en arrière. Et au bout de ses patiences, l’adolescent hurla s’il
-Y a quelqu’un dans cette baraque? Sa voix résonna dans les couloirs proches qui transmirent leurs résonance à d’autres chemins peuplés de casiers et de choses indescriptibles qui eux. Hurlèrent tous de leurs hurlements aigus en guise de réponde. Les cris firent siller les oreilles de l’adolescent qui se couvrit les oreilles, maintenant habitués au calme sonore.
Puis, la porte qui bougeait par lui-même arrêta le moindre mouvement. Et elle avança vers l’allée qu’était le couloir. Poussé par une silhouette que Steve avait encore du mal à distinguer par sa faible lumière. Et que son appareil téléphonique commença à grincher de son projecteur sonore.
L’adolescent éclaira le visage lointain de la jeune fille. Elle avait quelques cheveux noirs sur son visage, mais ce qui fit arrêter le temps pour l’humain qui l’éclairait fut ses yeux . Ces derniers regardaient l’adolescent sans voir en raison de la noirceur que possédaient les orbites. Ne voyant pas de cils ni paupière ni œil sur le visage de la chose qui ouvrit sa bouche dont l’intérieur en était aussi sombre que les yeux. La chose à l’apparence féminine laissa sortir un long et douloureux cri qui fit mal aux oreilles de l’adolescent qui était pétrifié par une longue décharge électrique qui le maintenait immobile. Et lorsque sa tolérance en termes de peur atteint sa limite, il se retourna pour y courir et fuir. Dépassant vite les poutres qui maintenaient les emblèmes sportives tout en dépassant ensuite la machine à distribuer. Steve courut aussi vite que ses muscles lui permettait. Il tourna à gauche pour se retrouver dans le premier couloir ou il y avait déposé les pieds en entrant dans l’obscurité. Et alors qu’il vit la porte devant lui, le plafond devant lui et le passage vers l’extérieur s’écroulait. Faisant tomber l’une des pièces de l’aération ou par malchance pour l’adolescent. Se tenait l’une de ses choses dans l’aération qui commençait à sortir de la pièce du conduit. Steve se retourna pour fuir ce qui était en face de lui et continua à longer en courant. Dépassant la poubelle avec sa tête décapitée et ensuite la fille qui l’avait vue. Steve vit sur son côté gauche une porte ouverte vers l’intérieur. Il ferma son cellulaire puisque sa lumière se distingua de la noirceur de l’école. Il alla vers la porte en marchant sans bruit, alors que ceux en arrière coururent devant eux en hurlant. Sans se rendre compte de l’absence de bruits que leur proie faisait il y avait quelques secondes. L’adolescent les entendit passer devant la porte où il venait d’entrer. Ayant sa main sur la bouche, il resta là à respirer calmement et à reprendre son sang-froid. Et au bout de quelques minutes dans la noirceur et le silence glacial que lui offrit la pièce. L’adolescent le brisa en ouvrant son cellulaire et en marchant tranquillement.
Déduisant qu’il était dans un local de science mécanique ou de science tout court. En raison de tables noires avec deux places chacune et des lampes de poches en herbe fabriqués par les élèves. Il en prit une et appuya sur l’interrupteur qui fit en sorte que la lumière fut. Voyant bien mieux qu’avec la luminosité qu’apportait son cellulaire, il rangea ce dernier dans le fond de son sac. Tout en se demandant qu’elle était l’horreur qu’il vienne de voir et de semer. Qu’étaient-ils, pourquoi en voulait-on à lui et pourquoi avaient-ils ses caractéristiques humaines et non-humaines? Il continua de faire le tour de la classe, prenant les piles des autres lampes tout en s’en prenant une de plus qu’il mit dans son sac en surplus. Il alla vers le bureau du professeur et en tira les tiroirs.
Ne trouvant dans une pile de papiers mal placés un vieux modèle de Game Boy Color qui ne possédait même pas de cartouche de jeu sur son dos. Il consulta les papiers par curiosité et trouva parmi les dossiers d’éducation une feuille de cartable qui avait été chiffonné et dont l’encre avait encore laissé ses longues empreintes inconnues.


Steve laissa la console portable dans sa cachette dont il laissa le tiroir ouvert derrière lui.
Il alla vers la porte, faisant attention à éclairer les murs du local pour se guider. Puisque s’il y aurait l’une de ses choses dans le long couloir, ce dernier verrait la lumière venant du local. Se demanda comment il saura pour savoir si le couloir serrait vide, Steve trouva sur l’une des tables un coffre à crayon qu’il prit. Et dont il en sortit plusieurs crayons et le ciseau en métal. Il se mit dos sur le mur avec la porte à sa droite et balança les crayons à l’aveuglette sur l’autre côté recouvert de casiers. 14-15-3 Dont leurs surfaces de métal firent résonner le bruit de fracassement léger dans les moindres coins du couloir.
N’entendant qu’une glaciale absence de bruit, Steve décida de sortir de sa cachette. Il marchait en faisant que le bruit de ses pas soit à leurs minimum. Éclairant sur le mur de casier au lieu de le faire devant lui pour ne pas élargir ce qui pourrait trahir sa discrétion. L’adolescent commença à réfléchir sur le comment qu’il pourrait sortir de cet enfer. Il savait qu’il ne pourra pas prendre le chemin classique de la porte. Il savait que les étages supérieurs étaient dotés de fenêtres mais que faire un saut lui briserait quelques membres. Il savait aussi que plus qu’il tarderait dans cet endroit. Plus il va être épuisé et plus il va être faible. Il fallait donc qu’il trouve une issue de sortie qu’il trouvera dans son chemin.
S’arrêtant devant un obstacle d’un écroulement de plafond qui a amené avec elle plusieurs pupitres et immenses morceaux de briques et de béton armé. L’adolescent chercha s’il y avait un moyen de traverser à travers ses débris, sans succès. Il se retourna, laissant échapper un juron de sa bouche.
Puis il se rendit compte de l’endroit où les deux choses qu’ils le poursuivaient étaient. Ils ne purent traverser cet obstacle ni la surmonter pour aller à l’étage supérieur en raison de sa pente inexistante. Il regarda à sa droite et vit parmi le mur de casiers deux portes menant à des locaux qui étaient ouvertes. Déduisant que les deux hostilités se trouvaient dans l’un des deux ou les deux classes. Steve éclaira seulement le sol de là où il marchait. N’éclairant pas là où les locaux commençaient, il les dépassa sans problème. Marchant sous les étages qui résonnèrent de leurs craquements dû à l’âge de l’école au vent du dehors qui passèrent sur la surface des murs qui faisaient taire à moitié le bruit. Steve se retrouva dans la place sociale pour les sportifs. Il se retrouva dans le même couloir là où il s’était faisait trouver par l’une de ses choses. Éclairant la porte qui était ouverte à sa droite, l’adolescent traversa son seuil et entra dans le local. Il passa entre les pupitres qui avaient encore le matériel des étudiants dessus. Ne sachant pas comment ni pourquoi il n’y avait aucun autre adolescent ici à part lui-même. Steve se rendit au bureau du professeur, ouvrant aussi les tiroirs pour y trouver un paquet de cigarette à moitié rempli qu’il mit dans sa poche de son manteau. Plusieurs papiers de matière en mathématique, détail dont il s’en rendit compte comparé aux écrits à la craie sur le tableau. Et une règle en métal de 30 centimètres comme le désignait les mesures que pouvait effectuer l’instrument. Il toucha au bout qui lui était assez pointu sur les côtés. Ce n’était point une arme, mais il lui faudra improviser.
Après la règle, rien d’autre ne l’intéressait dans les tiroirs, dont il décida de s’en aller. Il ne remit pas les tiroirs à leurs places respectives et alla pour quitter le local. Et alors qu’il marcha au milieu de la classe, il éclairait devant lui jusqu'à ce qu’une petite réflexion de lumière lui joue au visage. Montant sa lumière vers ce qui reflétait et qui s’avéra à être un soulier noir en cuir. Dont le propriétaire l’avait encore dans ses pieds, et dont ce dernier possédait un veston noir rayé sur la longueur en gris. Steve qui était dégouté et qui ne montait pas plus que le bas du corps pendu. -1-13-19 Dont ce dernier avait comme voisins plusieurs longues bandelettes de pellicule de films qui étaient aussi pendus au plafond situé dans l’obscurité. Il toucha à l’une des pellicules pour ensuite la détacher du plafond. Il la déposa sur le pupitre et éclaira la surface pour y voir les images qui furent figées sur les photos. -15-12-5
Il pouvait distinguer parmi les nombreux défauts du format 16mm les images d’un homme mort pendu au-dessus d’un pupitre renversé à terre. Et plus l’adolescent regardait le long des images, plus le visage de l’homme penché au sol. Remontait sa tête et ainsi que ses jambes vers l’objectif de la caméra.
Reculant avec un immense sentiment de peur qu’éprouvait l’adolescent vers le cadavre en suspension qui n’avait point bougé. Steve prit la pellicule et la mit en vitesse dans sa pochette arrière de son sac. Sachant que l’endroit lui était hostile, il fallait qu’il apporte des preuves en sortant pour l’anéantir. Il marcha vite tout en faisant attention à ne pas faire de bruit vers la sortie. Contrairement aux bruits de pas multiples qu’il pouvait entendre se diriger vers lui. Il ferma sa lampe et alla dans le coin du local de plus proche pour s’y agenouiller. Sentant le battement de son cœur battre dans son corps comme des coups de bâton de baseball après un sac rempli de sable.15-13-5 Il Tout en mettant sa main sur la bouche pour prévoir toute prévention de hurlement. Steve entendit une dizaine des humanoïdes aux yeux noirs courir dans le couloir voisin au local. Ces derniers firent entrer du vent dans la classe où l’adolescent s’était caché tellement qu’ils couraient vite. Et après que ses choses aient passés leurs chemins, Steve sortit de son coin et alla ;a l’autre bout de la classe. Voyant devant lui une autre porte qui était face à celle dont il y est entré. Steve tourna tranquillement la poignée et poussa assez pour y jeter un coup d’œil. 8-5-1-18 Éclairait à moitié le couloir sans entendre un seul bruit suspect, l’adolescent quitta la classe de mathématique.
Le couloir qui se longeait devant et derrière lui avait comme ses semblables des casiers sur les murs. Hors, celle-ci n’en avait pas sur son côté gauche qui était un mur de brique recouvert d’affiches dans leurs vitrines. L’adolescent s’en approcha de celle qui lui était la plus proche et inspecta minutieusement la publicité de l’œuvre artistique qui était enfermé dans sa vitrine visée et cloué après les briques.
L’affiche en face de lui, affichait la photo sans couleurs un adolescent de 12 ans qui était habillé d'un costume de foire avec une trompette dont le bec était sur sa bouche. Et à coté de lui se tenait des hommes recouverts de couvertures noires. Avec en guise de jambes des pattes d’araignées qui se tenait debout.

La Grande Parade

L'histoire d'un jeune garçon voulant participer à une parade pour son école.
5,50$ par billets
Du 20 au 25 Novembre 2003

Une autre affiche qui était voisine de gauche à celle de la parade avait comme couverture des runes qui étaient peinturés sur un mur de briques belge avec à ses pieds des centaines d’araignées.

Ritu

Un mystérieux train dont le prochain arrêt était Nulle Part.
0$ par billets
Du 18 au 18 Octobre 2002

Un autre à coté qui contrairement aux autres, était encadré dans un cadre rouge (et ainsi que sa vitrine). Aux bords qui étaient des anneaux pour supporter des chandelles qui étaient encore là, à moitié fondue par la flamme absente. La cire qui coulaient tels des pleurs sur le long du cadre. La peinture que l’adolescent regardait était celle d’un masque noir sans bouche qui flottait dans un rideau de flammes vertes qui étaient tous en spirales.

Chaos
Le chaos que l’Enfance du Créateur était, est et serra
Livres 3 pour 1
Probablement 70$ l’intégrale
Du 17 au ---

La suivante, étant reliée au mur par des planches de bois dont cette dernière était accrochée au mur de briques. Était celle d’un ours qui était devant l’entrée d’un autobus scolaire qui lui ouvrit la porte.

Les aventures de Johnathan Critt
Les aventures du gardien Johnathan Critt et sa sœur.
Venez voir la pièce de théâtre organisé par vos tous petits.
10$ par billets
Du 29 au 30 Aout 1998

La dernière affiche que Steve venait de voir avant de se rendre compte qu’il allait quitter ce couloir fut celle d’une avec un adolescent se trouvait dans dans un couloir avec une lampe de poche en train de regarder des affiches de pièces de théâtres. Sans lire ce qui suivait, Steve recula.
L'adolescent sur l'affiche recula aussi, avec les mêmes expressions et les gestes de son langage corporel. Et soudainement, il arrêta de faire les mêmes gestes de son réel. -12-5-12 La silhouette humaine dans l'affiche tomba sur ses genoux, la tête baissée. Puis le noir sur l'affiche commença à se répandit un peu. Puis de plus en plus jusqu’à tout recouvrir la surface de la publicité de la pièce. Et finalement, après que Steve s’est calmé sur le sentiment de terreur qui lui avait traversé tout le corps. Plusieurs lettres se formèrent en peinture blanche dont cette dernière sortit de la peinture noire.

Accepte sa croyance


Puis, l’affiche se mit à dégouliner de l'encre noire sur le sol de la vitrine. Et elle se mit à sortir des côtés de l’affiche qui grimpa sur les côtés de la vitrine. Et après avoir montrée à l’adolescent qui éclaira seulement ce détail du couloir. La vitrine contenant l’affiche qui n’était plus du tout visible en raison de sa noyade dans la peinture noire commença à craquer, puis à éclater. Versant sa peinture sur le sol de briques parfaitement plate contrairement au mur de gauche.
Steve regarda la masse liquide et solide de la peinture noire qui se versa au sol. Puis en se retournant dos à elle et en faisant face au couloir qui continuait sans avoir d’affiches qui le suivait sur le Mur de l’Immortalité Théâtrale. L’adolescent continua son périple seul dans la noirceur, laissant la noirceur de la peinture derrière lui.
Arrivé au bout du couloir, là où le mur de gauche commençait à être recouvert de vulgaires casiers. Steve se demanda par quel chemin prendre. Celle de la gauche dont juste à éclairer il pouvait voir que ça ne lui offrait que deux porte et un cul de sac avec fontaine pour que les élèves puissent y boire l’eau. Ou par la droite où le couloir se terminait par un virage encore vers la droite. Il emprunta donc le chemin de droite dont il se retrouva à aboutir à droite et dont le couloir continuait toujours tout droit. Mais dont à la moitié du chemin, ça tournait vers la gauche. Chemin dont l’adolescent emprunta pour se retrouver dans une autre grande salle sociale thématique. Avec un autre couloir au fond qui continuait vers les ténèbres de la noirceur de l’école et un corridor qui allait vers sa gauche avec un escalier qui montait au bout. Steve décida de regarder un peu ce que ces piliers tenaient.-24-13-1Le plafond montraient les peintures de plusieurs modèles d’écouteurs audio qui furent écoutés durant les décennies. Voyant des albums de musiques dont les pochettes étaient faits artistiquement maladroit comme ceux que les  artistes musicaux font avec amateur et amour. Il déduisit que ces albums de CD, beta, cassettes et vinyles contenaient les enregistrements musicaux des artistes que les élèves étaient auparavant.
Après avoir vu la place là où se tenaient auparavant les élèves musicaux qui eux ne devaient pas entendre les gémissements et les hurlements des choses dans le noir que Steve pouvait entendre. Ce dernier se dirigea vers l’escalier dont il en montait les marches. Pour ensuite arriver en plein milieu d’une longue estrade qui lui offrait la vue sur un gymnase plongé dans le noir de l’obscurité. Il éclairait le long des estrades pour savoir où il posait ses pieds alors que de légers craquements se faisaient à ses alentours. Comme si les murs de la place sportive bougeaient tels des muscles d’un corps physique. Il y remarquait aussi un faible son qui lui était faible à son ouïe, et l’endroit de sa provenance avait l’air de venir de la noirceur d’où était plongé le gymnase. Tels des prières qui flottaient et erraient dans le vaste espace de la salle, les courtes phrases chuchotaient à la seule oreille que Steve pouvait les entendre :

Satuzspz jéstuéstu...Satuzspz jéstuéstu...Satuzspz jéstuéstu

Il était désormais rendu à la fin de l’estrade et il avait devant lui une double-porte qui était à moitié ouverte. -12-5-9- Il la traversa et il prit la peine de la fermer sans savoir que les portes de Saint-Akzena se verrouillèrent toujours toutes seules.
L’estrade dont il était debout lui montrait ce qui pouvait en distinguer à en être la piscine de l’école. Voyant en éclairant la vitre devant lui l’eau qui était aussi tranquille qu’une chaise devant son pupitre. Steve se retourna et faillit faire une attaque au cœur lorsqu’il tomba nez à nez avec le visage féminin d’une jeune fille de son âge.
Cette dernière n’avait comme différence avec les humains des yeux complètements noirs sans paupière ni aucun contour visible tellement la noirceur là où les yeux étaient devaient être. Et sa bouche qui s’ouvrit lui montrait à quel point l’obscurité du noir à l’intérieur était infinie. Ainsi que du hurlement aiguë que la chose laissa sortir sans faire appel à ses poumons. Le son était tellement aigu et fort que les vitres de l’estrade craquèrent et l’adolescent se mit les mains sur les oreilles. Ce dernier donna un coup de la basse de sa lampe de poche au visage du monstre qui reçut très mal le coup. Et dans la panique dû à entendre les hurlements de l’école et les centaines de tremblements de pas qui descendirent dans l’établissement. Steve se retourna vers la piscine et sauta vers l’eau. Alors que lorsqu’il fermait les yeux, sans que son subconscient y pense. L’image de deux yeux violets à l’iris indescriptible dans le noir lui vint à l’esprit.




Ça, ce n'est que le premier chapitre...
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Définitivement Mort
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MessageSujet: Re: Besoin d'un peu d'aide pour mon livre.   Lun 13 Jan - 10:38

je n'ai lu pour l'instant que la première phrase. "il était quasiment perdu". et je ne comprends pas ce que ça signifie. il est perdu, ou pas ? toi, je sais pas, mais moi, je ne me suis jamais quasiment perdu de ma vie.

bon, ça me permet d'ouvrir sur une règle essentielle, quand tu travailles un texte : demande-toi, pour chaque mot (et pour chaque phrase, et pour chaque paragraphe, et pour chaque événement) : est-ce que cet élément (cet adjectif, cette description, ce dialogue, ce personnage secondaire, ce flashback, cette intrigue secondaire) apporte quelque chose à mon livre ? et si la réponse est non, hop, poubelle.

et, d'une manière générale, du verras que la plupart des adverbes peuvent être dégagés au motif que, non seulement ils n'apportent aucune information utile, mais qu'en plus ils alourdissent la phrase, voire atténuent son impact. et beaucoup d'adjectifs peuvent être dégagés aussi, d'ailleurs. rares sont ceux qui donnent une information réelle. je veux dire, c'est bien de savoir que bob l'autostopppeur est gros et hirsute, mais est-ce qu'il est nécessaire de préciser qu'il est inquiet ? non, c'est au lecteur de le comprendre, de le déduire des actes et des paroles de bob l'autostoppeur.

et ça me permet de venir à la règle la plus importante de toute la littérature, je pense, qui nous vient d'hemingway : "show, don't tell" (montre, ne raconte pas). autrement dit : pourquoi emmerder le lecteur (et plomber le récit) avec le portrait psychologique d'un personnage, alors qu'il est bien plus vivant et efficace de le mettre en scène ?

voilà, voilà. j'espère que ces quelques lignes te seront utiles.
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Arthas_117
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MessageSujet: Re: Besoin d'un peu d'aide pour mon livre.   Lun 13 Jan - 12:05

Enfin une réponse.

Merci pour ses quelques lignes, je vais les prendre en note.
Aussi, lis les autres phrases qui suivent, je sais que c'est un gros extrait. Mais c'était surtout pour être sur que tout peut-être bien corrigé en termes de fautes.
Aussi, la première ligne pour moi résume le terme de l'ensemble du chapitre.
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konsstrukt
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MessageSujet: Re: Besoin d'un peu d'aide pour mon livre.   Lun 13 Jan - 16:00

non, pour deux raisons. d'abord la lecture sur ce forum est super pénible, ça me défonce les yeux ; ensuite j'ai vraiment beaucoup trop de travail sur mes propres bouquins (aussi bien ceux qui vont sortir que ceux que je suis en train d'écrire) pour passer des heures sur ce forum - hélas.

ce que je te propose, en revanche, c'est de m'envoyer ton manuscrit définitif par mail : konsstrukt@hotmail.com et je vais essayer de le lire dans un délai raisonnable et te dire ce que j'en pense.
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Arthas_117
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MessageSujet: Re: Besoin d'un peu d'aide pour mon livre.   Jeu 16 Jan - 15:15

konsstrukt a écrit:
non, pour deux raisons. d'abord la lecture sur ce forum est super pénible, ça me défonce les yeux ; ensuite j'ai vraiment beaucoup trop de travail sur mes propres bouquins (aussi bien ceux qui vont sortir que ceux que je suis en train d'écrire) pour passer des heures sur ce forum - hélas.

ce que je te propose, en revanche, c'est de m'envoyer ton manuscrit définitif par mail : konsstrukt@hotmail.com et je vais essayer de le lire dans un délai raisonnable et te dire ce que j'en pense.

Alright.
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Besoin d'un peu d'aide pour mon livre.
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