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 Metropolis (1920, Fritz Lang)

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Arthas_117
Mort Vivant!!!


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MessageSujet: Metropolis (1920, Fritz Lang)   Dim 23 Nov - 12:05





There can be no understanding between the hand and the brain unless the heart acts as mediator.

-Maria, Metropolis



Metropolis du grand cinéaste Fritz Lang est un classique de l’art en général. Appartenant au cinéma, ce chef-d’œuvre de la science-fiction à donner naissance à des nouvelles idées telles que Blade Runner, Final Fantasy VII, Bioshock, AKIRA ou encore Ghost In The Shell. Étant un film gigantesque tant dans sa grandeur que son univers. Metropolis est un film injustement méconnu du grand public et qui pour un film muet, reste aussi divertissant qu’une œuvre du 21e siècle comme la trilogie du Chevalier Noir.

L’intrigue est portée sur la gigantesque Metropolis, une méga cité construite par des milliers de travailleurs qui continuent de la faire fonctionner tels des ouvriers qui sont sous une classe d’élite intellectuels qui eux, vivent dans l’harmonie du plaisir, de la richesse et surtout du pouvoir. Cet élément-ci est contrôlé par Joh Frederson, le père fondateur de cette immense société aux classes séparées entre un grand fossé de conditions de vie.
Un jour, le fils du créateur au nom de Freder Fredersen s’amuse dans le Jardin des Plaisirs en compagnie de nombreuses et jolies demoiselles. La fête bat son plein jusqu’à temps qu’une femme au nom de Maria arrive avec une foule d’enfants de la classe ouvrière. Elle réclame que tous puissent s’amuser dans les loisirs qu’offre la Métropolis qu’ils ont eue battis de leurs mains et que la classe d’élite l’a fait pour autant avec leurs intelligences. Malheureusement, la belle Maria se fera chasser par les autorités et ils retourneront aux bas-fonds de la méga cité.

Intrigué par cette vérité qui vient lui déranger l’esprit, le fils du président de Metropolis décide alors d’aller voir la vie des ouvriers qui est épouvantable. Sa classe à lui est dans un nid de luxe alors que ceux qui sont sous lui nagent dans une mort imminente. Il retourne voir son papa et lui explique les conditions misérables que vivent les ouvriers et ainsi que le fait qu’il faudra faire des réformes pour leur améliorer la vie. À cela, son père refuse indirectement et colle au dos de son héritier un espion.
À cela, Joh Frederson saura alors que les ouvriers chérissent Maira comme une sainte qui utilise son image et ainsi que son charisme angélique pour la suivre. Elle parle de paix et d’égalités entre les deux classes et sait comment réussir cet exploit. Pour ne pas que les ouvriers réussis et ainsi garder les deux classes séparées, le président de Métropolis demande à son ami le Dr Rotwang de faire un double de Maria à partir d’un androïde. Le savant fou réussira, mais en raison à que sa femme l’ai quitté pour le président. Il désire se venger contre son fondateur en détruisant alors ce qu’il a fondé. Le double de Maria qui au début devait suivre les ordres du président en faisant une révolution qui serra atténué par les autorités pour ainsi garder en place l’esprit des ouvriers. Ferra une alternative à cela en commandant les ouvriers à tuer les machines et ainsi faire mourir à petit feu Métropolis…

Par ou que je commence cette critique envers un film aussi excellent que l’œuvre cinématographique des années 20 du 20e siècle? Y’en a tellement, la musique recomposée par The New Polluants qui rend le film vieux et moderne en même temps? L’intrigue tellement intéressante qu’elle en devient divertissante à souhait? La ville elle-même ou encore le personnage énigmatique, mais fascinante qu’est Maria?

Ok, je vais commencer par le premier; Metropolis est un film vieux de 90 ans (au moment où j’écris ce texte). Il est clair que pour s’adapter technologiquement, il faut que les versions sorties récemment puissent convenir à une audience qui a suivi depuis tout jeune le cinéma qui à évolué. Les films qui restent toujours bons après 50 ans parmi cette évolution constante s’appellent les classiques et Metropolis en est un. Sa vieille musique rétro est très bonne je l’admets, mais nous ramène à une époque lointaine. Avec la nouvelle composition de The New Polluants, nous avons le droit à un film qui nous raconte son histoire par les images et la mélodie de sa bande musicale qui est moderne et qui nous fait montrer des valeurs aussi vieilles que modernes.

Auparavant, beaucoup d’industries avaient comme main d’œuvre des ouvriers vivant dans une immense pauvreté alors qu’ils n’avaient juste de quoi se nourrir. Au-dessus d’eux, il y avait les hypocrites de bourgeois qui regardaient sous eux leur main d’œuvre mourir de maladies, d’épuisement, ect. Ce film nous montre cette réalité qui est moins, mais toujours présente dans le monde d’aujourd’hui. Le mot Ouvrier est un synonyme à Esclave lorsqu’on regarde les conditions de vie de ces individus qui travaillent à la sueur de leurs vie pour en retour n‘avoir que de quoi à manger. Ils reçoivent cela des riches qui eux, ne veulent pas se salir l’esprit en évitant de regarder ceux qui souffrent tout en se donnant l’illusion que tout est parfait dans leurs nids aux coûts de plusieurs milliers de vie en termes de revenu d’un simple ouvrier. Regardez-moi tous ceux qui meurent de faim ou en raison de conditions de vie exécrables dans le monde et comptez-moi les milliardaires qui avec leurs dépenses uniquement axées sur leur « bien être », ne valent pas mieux qu’un trafiquant d’esclave sexuel.


D’ailleurs, si Metropolis est un film que je pourrais dire « moderne » ce n’est pas juste dû aux problèmes qu’il nous montre dont on voit que c’est encore présent dans le monde. La technologie dans ce film a été bel et bien présente dans l’histoire. Le téléphone avec le projecteur d’image pour qu’on voie la personne avec qui on parle est vraiment toute une révélation. Je sais que c’est une réalité qui est présente aujourd’hui avec nos cellulaires, mais quand on pense que cette idée vient des années 20. Une époque lorsque les téléphones étaient toute une révolution dans la vie de tous les jours à l’époque. Ça reste encore intrigant de savoir comment ils y ont pensé.

I
l y a aussi des avions partout dans le ciel, comme si se serait des voitures, mais dans des couloirs aériens. Y’a des ponts entre les grattes ciels pour faire passer les automobiles (une réalité dans encore présente). Oh et le fait d’avoir des robots à intelligence artificielle dans un film des années 20e fait peur. Je sais d’où vient l’idée qui a parti tous ceux des androïdes dangereux à l’humanité. C’est le robot qui devient le double physique de Maria et qui est totalement psychotique et dont avec son charisme d’ange. Elle conduit les ouvriers à la destruction de leurs fondations et ainsi qu’à ceux de leurs machines. Sérieux, la méchante de ce film est comme un mélange entre le Joker et Charles Manson. Je ne manquerais pas aussi de dire que l’actrice Brigitte Helm qui interprète Maria la vraie et la gentille ainsi que Maria la double et la destructrice fait l’une des meilleures prestations que j’ai vu dans un rôle féminin. Je suis surpris que cette demoiselle n’ait pas eu un tsunami de propositions dans les autres cinémas dans le monde, dommage.

Au final, Metropolis est un grand classique de l’art tout court. Que ça soit à sa sortie, maintenant ou dans 100 ans. Ça restera un chef-d’œuvre qui restera toujours moderne. De tous les films muets et de science-fiction, celui est l’un des meilleurs et c’est aussi l’un des meilleurs longs-métrages que j’ai vus de ma vie tout court.        
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