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 The Silencers (1996, Richard Pepin)

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X-Files_Arpanet
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MessageSujet: The Silencers (1996, Richard Pepin)   The Silencers (1996, Richard Pepin) EmptyLun 23 Avr - 14:48

The Silencers (1996)
The Silencers (1996, Richard Pepin) Thesilencerszqt5

Réalisé par Richard Pepin
Écrit par Joseph John Barmettler
D’après une histoire de Joseph John Barmettler, Richard Preston Jr. & William Applegate Jr.
Musique de Louis Febre
Avec Jack Scalia, Dennis Christopher, Carlos Lauchu, Lucinda Weist, Stephen Rowe, Clarence Williams III

Après un début prometteur (un générique reprenant les commentaires et vidéos d’archives de l’affaire Roswell, un prologue introduisant l’enlèvement d’un bovin et l’arrivée d’Hommes en Noir façon années 50), on sent vite l’arnaque venir. Imaginez le film Men In Black avec des acteurs au rabais, un scénario fébrile, une réalisation dépourvue d’originalité et de talent, des effets spéciaux datés (superbe collision de deux jouets en plastique en guise de métros, tout de même !), sans aucune trace d’humour, et vous obtenez un téléfilm bidon du nom de The Silencers. Oubliez les Hommes en Noir au costume classe, aux lunettes noires impénétrables, aux gadgets en tout genre ; ici, les Men In Black portent des lunettes aux verres teintés (pour cacher leurs yeux tout noirs, ouh ça fait peur !), se trimballent avec des pistolets standard, sont aussi faciles à buter qu’un humain, peuvent faire surgir leur voiture de n’importe où comme par enchantement mais sont obligés de s’enfuir en courant, sont à la merci du gouvernement et non l’inverse, et leur grand chef est un gringalet à la queue de cheval des plus ringards.

The Silencers (1996, Richard Pepin) Thesilencersqg8

Téléfilm du dimanche oblige, le scénario sent le déjà-vu à plein nez, en plus d’être bourré de clichés. En gros, vous avez le garde du corps d’un sénateur qui voit son patron se faire buter par l’Extraterrestre à la queue de cheval. Alors, Queue de Cheval poursuit le garde du corps, se fait chier à lui tirer dessus pendant ¼ d’heure avant de se décider à enfin  utiliser ses super pouvoirs (quoique, ouvrir sa gueule pour répandre une onde de choc, on a déjà donné, merci bien). Après ça, les scientifiques alliés aux méchants E.T. ouvrent un vortex spatio-temporel dans l’espoir de ramener le commando desdits E.T. (pourquoi ? Ben ça, on le saura pas) ; seulement, la liaison est interrompue par l’arrivée d’une espèce de carapace de tortue géante. Tandis que l’on espère voir surgir une Tortue Ninja, voilà qu’un humanoïde à la crinière blonde (agent Komdor, de la Pléiade…) sort de la carapace et se met à poursuivre Queue de Cheval. Comble de la connerie, après une série de tirs, le Méchant parvient à balancer Blondinet par-dessus une balustrade, mais Queue de Cheval ne trouve rien de mieux à foutre que de se balancer lui-même dans le vide (???????????????). Bref, les deux s’en sortent indemnes (??????????????????) et Blondinet doit subir un transfert vers une unité plus sécurisée. Voilà-t-y pas qu’ils font appel à Monsieur le Garde du Corps du Sénateur Crevé pour effectuer le transfert. Durant le transport, le convoi est attaqué, et Blondinet aide le garde du corps à s’en sortir vivant. Au fil des événements, les deux deviennent amis, s’allient à des journalistes spécialisés dans les reportages sur les Extraterrestres (sortes de Lone Gunmen du pauvre avec une poufiasse en tête de file). Au final, les Gentils tuent les Méchants E.T. et leur commando ; Blondinet retourne sur sa planète après que l’autre tête à claques de garde du corps lui lance un : « Que la paix soit avec toi, mon frère ! ».

Pfiou ! 1h40 de calvaire ! Mais s’il n’y avait que l’histoire… Le personnage du garde du corps se veut un concentré de clichés éculés et absolument imbuvables. Il est du genre à ne se servir que de gros flingues qui pètent dans tous les sens en faisant beaucoup de bruit, à tirer n’importe comment et n’importe quand mais surtout lorsque des civils rôdent dans les parages (????????????), à distribuer des armes et des munitions à tout le monde sans jamais être à court, à dégainer à découvert alors qu’une horde de Grands Méchants déboulent, et à gueuler comme un troufion quand il vide son chargeur. En plus de ça, le scénariste nous bassine un bon quart d’heure avec l’histoire sentimentale du bonhomme : une love story casse-couilles qui s’est terminée en divorce, et un papa qui s’ennuie de son fils… Heureusement, la touche Avancer existe ! Bon, et puis merde ! Depuis quand le gouvernement et l’armée font appel à un simple garde du corps (qui en plus a laissé son patron se faire tuer) pour effectuer le transfert d’un Extraterrestre ???

The Silencers (1996, Richard Pepin) Thesilencersysh8

En somme, The Silencers va de clichés en incohérences sans jamais se fatiguer ; déposant au passage une critique de la guerre et de l’armée, contre un hommage à la protection de l’environnement et à la contemplation de la nature. Soit le genre de trucs qu’on enseigne à l’école à des gamins de 6 ans (« La guerre, c’est pas bien ! Voyez ? »). Sans parler de Jack Scalia, l’interprète du garde du corps, détruisant le peu de crédibilité de son personnage chaque fois qu’il ouvre la bouche. Quant à Dennis Christopher (Komdor le Blondinet) et Carlos Lauchu (Queue de Cheval le Gringalet), inutile de préciser que leur prestation est des plus pathétiques. Richard Pepin tente, en vain, de personnaliser sa tenue de caméra via des travellings et des ralentis d’explosion inutiles. Reste un score musical plutôt bien foutu (dont les compositions ne sont pas sans rappeler celles d’un Christopher Young ou d’un Danny Elfman) mais qui apparaît en décalage total avec le métrage tant le rendu visuel est mauvais. Plus que dispensable, The Silencers ne mérite même pas qu’on lui accorde une seule seconde. L’œuvre de Richard Pepin est un gâchis de pellicule, d’argent en plus d’une sérieuse perte de temps. À éviter à tout prix !

Réalisation : 1/5
Histoire : 0.5/5
Acteurs : 1/5
Musique : 3.5/5


Note : 6/20
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