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 The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)

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Mark Allan Poe
King des Zombies!
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MessageSujet: Re: The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)   Mar 24 Déc - 5:52

Voici ma critique de cette fameuse anthologie qu'est The ABC's of Death : http://freddyforever.wordpress.com/the-abcs-of-death-2013-realisateurs-multiples/

Mon adhésion ne fut pas totale, malheureusement!
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MessageSujet: Re: The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)   Lun 9 Fév - 20:21

The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)

Une multitude de court métrage qui mon apporté un moment de solitude extrême. Ayant pour thème principal la mort ses petites histoires horrifique passe du coq a l'âne, du ridicule au pitoyable sans jamais innové ni surprendre, déjà-vu sur déjà vu, ultra prévisible et répétitif a souhait... ABC Of Death serait il le expendables du nanar et du mauvais gouts, car si c'est ca l'avenir de l'horreur il y a du souci a se faire. Seul 5 histoires ont réussi a tiré leur épingle du jeu même si c'était loin d'être brillant, ce qui ma malheureusement laissé avec plus de 20 histoires qui avait pour seul qualité d'être chiante comme la mort.
0,5/5
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Jérémie
Mort Vivant!!!
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MessageSujet: Re: The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)   Jeu 18 Juin - 15:38

Mon Dieu que c'est nul...
Le seul segment que j'ai trouvé bon c'est le XXL de Xavier Gens. J'avoue avoir bien aimé également celui du duo a qui l'on doit Amer et L'Etrange Couleur des Larmes de Ton Corps (autant je n'aime pas leurs longs métrages, autant leur superbe style visuel adapté à un court métrage passe comme une lettre à la poste !). Aller, disons aussi que celui avec le combat de chiens est plutôt pas mal, car tres sympa visuellement.
Mais alors le reste... Tout est à jeter, soit c'est kitch, soit c'est con, soit c'est visuellement très pauvre ou soit c'est ridicule (et parfois même tout ça à la fois !).
Jamais réciter l'alphabet m'aura parut aussi long.
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Gregg
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MessageSujet: Re: The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)   Sam 9 Jan - 21:05

Entre le duo Cattet/Forzani dont je n'adhère pas au style, un Ti West sans inspiration, des segments tellement mauvais qu'ils paraissent interminables, comme ceux de Yoshihiro Nishimura, Jon Schnepp, Kaare Andrews ou Simon Rumley (que je n'encaisse décidément pas du tout)... The ABC's Of Death est une anthologie dont l'attente n'aura eu d'égale que la faiblesse!

Il subsiste toutefois de cette misère cinématographique six segments dignes d'intérêt: Le Exterminate d'une Angela Bettis qui, à défaut d'être originale, nous met en images une légende urbaine. Les Klutz (Anders Morganthaler) et Toilet (Lee Hardcastle) dont on saluera le travail, qu'il s'agisse de dessin-animé ou d'animation à partir de personnages en pâte à modeler. Le Fart de Noboru Iguchi, qui malgré ses affreux effets numériques m'aura fait beaucoup rire par le sens décalé de la chose engendrée par ce grand adorateur de l'arrière-train féminin et de toutes les merveilles qui peuvent en sortir! Du Speed du toujours très imaginatif Jake West. Le cinéaste britannique est d'ailleurs l'un des rares à ne m'avoir jamais déçu et j'ai bien du mal à comprendre qu'il ne bénéficie pas de budgets conséquents pour donner vie à toutes ses idées. Enfin, le Nuptials de Banjong Pisanthanakun (à qui l'on doit notamment Shutter et Alone) est mon préféré du lot tant l'entrain, voire "la folie" du petit oiseau est délectable!

Bref, si je me suis surtout arrêté sur le meilleur de cette anthologie, je ne la recommanderai pas, d'autant que moi aussi j'ai bien cru ne jamais pouvoir le réciter, cet alphabet!

1,5/5.
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crazy babysitter
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MessageSujet: Re: The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)   Dim 10 Jan - 3:52

Bonjour.
"The ABCs of death" est donc une anthologie d'épouvante sur la mort sous toute ses formes. Mais il s'agit surtout d'un échec presque total, ou surnage une poignée de sketchs sortant du lot contre une vingtaine d'immondices filmées se vautrant dans le mauvais gout et la crasse avec un manque de talent impressionnant. Autant dire que sur les deux heures dix que dure le film, il faut séparer une vingtaine de minutes (et encore !) du reste des courts-métrages, allant pour la plupart de nul à...nul. Un grand coup de chapeau aux producteurs !

"A is for Apocalypse" de Nacho Vilagondo.
Un introduction sans intérêt, ni drôle ni fondamentalement dramatique, qui se détourne de son sujet par manque de moyen ou d'ambition. Techniquement,la mise en scène laisse à désirer. Cela commence mal.

"B is for Bigfoot" de Adrian Garcia Bogliano.
Une histoire de croquemitaine moraliste qui n'a que pour seul mérite de ne pas durer bien longtemps même si tout est cousu de fil blanc et que comme pour la lettre précédente, on a l'impression d'assister à un court-métrage amateur. Vite vu, vite oublié. Cela continue mal.

"C is for Cycle" de Ernesto Diaz Espinoza.
Une sorte de boucle temporelle dont on connait l'issue dés la première minute, filmée et interprétée avec les pieds. A la poubelle...

"D is for Dogfight" de Marcel Sarmiento.
Le meilleur segment de cette anthologie. Certes, la réalisation donne l'effet de regarder un vidéoclip de Mylène Farmer mais le combat entre l'homme et l'animal est impressionnant et la fin réjouissante. Une petite réussite.

"E is for Exterminate" de Angela Bettis.
La sympathique aventure d'une araignée revancharde. Se regarde sans passion d'autant plus que le comédien principal est mauvais comme un cochon mais cela redonne un peu d'espoir après des a,b,c affreux et un d de qualité.

"F is for Fart" de Noboru Iguchi.
On sait à quoi s'attendre avec Iguchi mais ce n'est pas une raison pour apprécier ce sketch volontairement nauséabond, de très mauvais gout (mais qui hélas demeure mauvais) et affligeant du début à la fin. Nul.

"G is for Gravity" de Andrew Traucki.
Peut-on trouver ça mauvais tant il n'y a rien dans cette "histoire" très courte en vue subjective ? Oui, on peut tout de même. Pour filmer cela, autant ne rien filmer. Il y avait probablement d'autres candidats bien meilleurs et non retenus pour la lettre G.

"H is for Hydro-Electric Diffusion" de Thomas Malling.
Une sorte de Tex Avery gore bien fichu et réalisé, court mais prenant. Il y a un vrai effort technique et on s'amuse devant cet hommage vraiment sympathique à la nazisploitation des années soixante-dix. Ouf !

"I is for Ingrown" de Jorge Michel Grau.
Un segment totalement monstrueux et révoltant sur l'agonie. Si le réalisateur voulait choquer, c'est réussi. En tout cas, cela reste très mauvais. Grau vaut éveiller les consciences sur le sort réservé aux femmes au Mexique mais n'utilise certainement pas la bonne approche.

"J is for Jidai-geki" "(Samouraï movie)" de Yûdai Yamaguchi.
Bien meilleur que son homologue Iguchi, Yamaguchi signe un sketch assez drôle sur une tradition japonaise à l'origine noble et qui ne prête pas à rire. Un bon petit moment.

"K is for Klutz" de Anders Morgenthaler.
Un dessin animé qui tourne encore une fois autour de l'humour scatologique. Sauf qu'excepté le bruit que fait l'étron, ce n'est pas franchement amusant et surtout trop long. Au suivant !

"L is for Libido" de Timo Tjahjanto.
De loin le pire segment de "The ABCs of death" et l'une des pires choses qu'il m'ait été donnée de voir. C'est atroce, dégueulasse et absolument honteux. NUL.

"M is for Miscarriage" de Ti West.
Encore des cuvettes de toilettes, la place à laquelle revient ce court-métrage lamentable et de mauvais gout, fort heureusement très court.

"N is for Nuptials" de Banjong Pisanthanakun.
Un perroquet malveillant, une sympathique idée pour un court-métrage qui le temps de quelques minutes met de côté le mauvais gout de l'ensemble de l'anthologie et s'avère amusant. Petite bouffée d'air, pour mieux replonger dans l'infâme ?

"O is for Orgasm" de Bruno Forzani et Héléne Cattet.
Un vidéoclip d'Etienne Daho co-dirigé par Dario Argento et Andy Warhol, ça vous dit ? Pas moi. Ouste ! Ceci étant dit, mieux voir le travail du duo Cattet & Forzani en version courte plutôt qu'étalé sur une heure trente (leurs deux longs-métrages étant particulièrement insupportables).

"P is for Pressure" de Simon Rumley.
Encore du mauvais gout, du sexe et de la violence sur animaux. A faire passer "Very bad trip 2" pour un chef-d’œuvre sur le tourisme asiatique. Trop long et très mauvais. La descente aux enfers continue...

"Q is for Quack" de Adam Wingard et Simon Barrett.
Amusant et sortant des sentiers du reste du film, le sketch de Wingard et Barrett bien écrit et conçu propose une alternative à l'effarante médiocrité de la quasi-totalité des histoires en détournant son sujet. Le canard est mignon et le plan final à se tordre de rire.

"R is for Removed" de Srdjan Spasojevic.
Spasojevic raconte une histoire de donneur d'organe non consentant qui se révolte contre ses chirurgiens et geôliers, du moins ça y ressemble. Et comme dans le cinéma de son réalisateur, l'aspect technique réussi ne sauve pas un récit inintéressant et volontairement crasseux. Mais il y a eu pire jusqu'à présent.

"S is for Speed" de Jake West.
Ça commence comme un hommage à l'exploitation du genre Russ Meyer et "Bitch slap" (donc ça commence très mal) et ça se termine comme une parabole sur la drogue ridicule. Mais au moins il y a un effort de mise en scène. Indéniablement raté, cependant.

"T is for Toilet" de Lee Hardcastle.
Lorsqu'on sait que le formidable concurrent québécois post-apocalyptique "T is for Turbo" (devenu depuis un excellent long-métrage intitulé "Turbo kid") n'a pas été retenu au profit de ce film d'animation en pâte à modeler dont le sujet est, refrain connu, les toilettes, il y a de quoi se demander où les producteurs avaient la tête (dans la cuvette, probablement). Le travail de Hardcastle n'est pas très réussi au niveau du design et de l'animation et l'histoire demeure sans intérêt.

"U is for Unearthed" de Ben Wheatley.
Le talentueux réalisateur de "Kill list" et "Touristes" allait-il redresser la barre de ce quasi-désastre absolu ? La réponse est hélas non. Même si l'on sent qu'il maitrise son aspect visuel, ce n'est pas le cas de son sujet qui ne raconte pas grand chose, en vue subjective. Mais c'est loin d'être le pire segment. C'est dommage, il y avait quelque chose à faire sur cette histoire de créature mystérieuse.

"V is for Vagitus" de Kaare Andrews.
Enfin un peu de qualité ! Kaare Andrews, bien que trop ambitieux, parvient à créer une ambiance et nous intéresser. Certes, la violence et un peu de mauvais gout (concernant le traitement fait à un enfant, notamment) sont présents mais le robot est réussi, les acteurs jouent plutôt bien et l'on pourrait presque espérer un développement plus long du sketch.

"W is for WTF" de Jon Schnepp.
Un segment qui porte définitivement bien trop son nom. Animation pour adultes, délires visuels, clowns zombies, amazone en mode heroïc fantasy et scénariste peu inspiré au programme d'un trip sous acide qui provoque une sale descente. Sans doute volontairement nul mais ça n'excuse rien.

"X is for XXL" de Xavier Gens.
Le meilleur travail à ce jour de son réalisateur ! Si l'abus de gore peut rebuter, il n'en demeure pas moins que son film propose une vraie réflexion sur la société de fausse perfection et les ravages qu'elle cause. Bienvenue dans le club des cinq sketchs réussis sur ving-six !

"Y is for Young Buck" de Jason Eisener.
Marqué par les années quatre-vingt, Jason Eisener s'attèle un segment musical qui s'apparente à un vidéoclip horrifique. Un vrai choc artistique douloureux et malsain.

"Z is for Zetsumetsu" ("Extinction") de Yoshihiro Nishimura.
Un hentaï de chair, d'os, de sang, d'aliments et de semence nauséeux, foncièrement nul et interminable en plus. Mais c'est une libération finalement, car cela signifie que le film dans son ensemble est enfin terminé.

(Et le second film reste à peu près du même tonneau, soit beaucoup de mauvais et très peu de bon.)
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Gregg
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MessageSujet: Re: The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)   Dim 10 Jan - 16:31

crazy babysitter a écrit:
"F is for Fart" de Noboru Iguchi.
On sait à quoi s'attendre avec Iguchi mais ce n'est pas une raison pour apprécier ce sketch volontairement nauséabond, de très mauvais gout (mais qui hélas demeure mauvais) et affligeant du début à la fin. Nul.


Razz
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crazy babysitter
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MessageSujet: Re: The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)   Dim 10 Jan - 17:17

Bonsoir.
A titre informatif, j'ai écrit cette critique de "The ABCs of death" il y maintenant trois ans, au moment de la sortie du film. Il ne s'agissait donc pas d'une tentative d’attaque à ton égard, je tiens à le préciser.
Je comprends que l'on puisse aimer le cinéma de Noboru Iguchi et j'ai moi-même apprécié "The machine girl" quand je l'ai vu il y a maintenant sept ans. Et il m'arrive aussi de me satisfaire d’œuvres dites de mauvais gout (le cinéma de Frank Henenlotter, notamment).
Mais ce sketch pour l'anthologie en question dans ce topic pose bien les limites du réalisateur nippon et ne fonctionne absolument pas. Ce n'est pas spécialement choquant, c'est juste particulièrement idiot, certes voulu comme tel mais néanmoins totalement raté dans sa démarche, à mon avis en tout cas. Mais comparé à un "L is for Libido", "F is for Fart" demeure totalement inoffensif.
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Gregg
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MessageSujet: Re: The ABC's of Death (2012, Réalisateurs multiples)   Lun 11 Jan - 17:08

crazy babysitter a écrit:
Bonsoir.
A titre informatif, j'ai écrit cette critique de "The ABCs of death" il y maintenant trois ans, au moment de la sortie du film. Il ne s'agissait donc pas d'une tentative d’attaque à ton égard, je tiens à le préciser.
Je comprends que l'on puisse aimer le cinéma de Noboru Iguchi et j'ai moi-même apprécié "The machine girl" quand je l'ai vu il y a maintenant sept ans. Et il m'arrive aussi de me satisfaire d’œuvres dites de mauvais gout (le cinéma de Frank Henenlotter, notamment).
Mais ce sketch pour l'anthologie en question dans ce topic pose bien les limites du réalisateur nippon et ne fonctionne absolument pas. Ce n'est pas spécialement choquant, c'est juste particulièrement idiot, certes voulu comme tel mais néanmoins totalement raté dans sa démarche, à mon avis en tout cas. Mais comparé à un "L is for Libido", "F is for Fart" demeure totalement inoffensif.


Tu n'as pas à te justifier et si tu n'aimes pas un film, c'est également ton droit de le dire, et ce, quel que soit le ton que tu souhaites employer, même le plus acerbe!

Plus généralement, et la c'est à l'ensemble du forum que je m'adresse, il serait bon que les membres s'affirment! Ainsi, qu'ils n'aient pas peur de choquer s'ils n'ont pas aimé un film et qu'ils veulent le "descendre". En revanche, ce qui est insupportable, ce sont les messages où certains s'excuseraient presque pour leurs avis!

Concernant Iguchi, exception faite de ce court-métrage, je n'apprécie pas son travail, et si j'ai relevé ton message, c'est juste parce qu'il m'a fait sourire, d'autant que dans le fond, mon commentaire, qui le tourne en dérision, montre que je te rejoindrais presque dans tes appréciations.
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